Arthus Lapicque
je suis né avec un stylo à la main, à ce qu’il paraît. J’écrivais déjà dans le ventre de ma mère sauf que j’ai tout oublié. J’ai dû réapprendre à lire en regardant Des chiffres et des lettres. Puis quand l’Amstrad CPC 6128 est sorti j’ai écrit mes premiers chefs-d’oeuvre au clavier. Hélas, les disquettes sont désormais illisibles.
Depuis, je ne sais pas si j’écris de moins en moins bien où si je lis de mieux en mieux mais j’avoue avoir abandonné toute velléité de publication. Jusqu’aujourd’hui.
